Agriculture
Fontenay-le-Comte : les agriculteurs de la Coordination rurale lancent la première mobilisation de 2026 contre le Mercosur

La première mobilisation agricole de l’année 2026 s’est tenue vendredi 2 janvier à Fontenay-le-Comte. Dès 8 heures, les agriculteurs de la Coordination rurale de Vendée ont occupé la route départementale reliant la ville à La Rochelle, provoquant un important ralentissement de la circulation.
Tracteurs et bottes de foin sur la chaussée
Selon Actu.fr, sur place, le décor était sans équivoque. Tracteurs, remorques, bottes de foin et feux de la colère ont été installés sur l’axe routier. Les manifestants, reconnaissables à leurs bonnets jaunes, dénoncent une nouvelle fois les accords du Mercosur ainsi que la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire.
Une opposition ferme aux accords commerciaux
Au cœur du rassemblement, la présidente de la Coordination rurale des Pays de la Loire a pris la parole. « Pour nous, il n’y a qu’une seule solution : c’est de déchirer le contrat du Mercosur. Nous devons protéger l’agriculture française. Nous devons protéger les agriculteurs », a déclaré Natacha Guillemet, micro en main, au milieu de la route occupée.
Des soutiens politiques sur place
Plusieurs représentants de l’État et élus ont rejoint les agriculteurs au cours de la journée. Le sous-préfet de Fontenay-le-Comte, Christophe Pecate, ainsi que Pierre Henriet, député de la cinquième circonscription de la Vendée, se sont rendus sur le lieu de la mobilisation. Tous deux ont assuré aux manifestants que leur message était « entendu ».
Une mobilisation relayée sur les réseaux sociaux
Le mouvement, maintenu tout au long de la journée, a suscité de nombreuses réactions sur la page Facebook du syndicat. Parmi les messages publiés figuraient notamment « Soutien, nous voulons manger français », « génial ! Allez la France on ne lâche pas ! » ou encore « Ne jamais abandonner ».
Un message d’espoir pour l’année à venir
En clôture de sa prise de parole, Pierre Henriet a adressé un message tourné vers l’avenir : « Bonne année, en espérant que, justement, cette année soit le signe de la prise en compte de notre inquiétude sur notre filière agricole. »
